20 novembre : La protection de l’enfance n’est pas une marchandise !

Nouvelle journée d’action le 20 novembre avec notamment des rassemblements à PARIS, ANGERS, LYON… contre la mise en concurrence des associations entre elles à travers les « appels à projets » et le moins disant éducatif et social, la mise en précarité généralisée du travail social !

Les méfaits de ce système étaient également dénoncés par un représentant syndical de la Sauvegarde du Nord évoquant le passage catastrophique de Christophe ITIER (Membre de La République en Marche, nommé haut-commissaire à l’économie sociale et solidaire !) à la tête de cette association et son idéologie « d’entrepreneuriat social » (voir articles sur Lien social, Politis…).

Nouvelle journée d’action le 20 novembre 2017 (RDV 10 h 30 ANGERS Cité administrative Bât Harcourt avec également FO et CFE-CGC localement / 14 h à PARIS RDV RER Musée d’Orsay…) : La protection de l’Enfance n’est pas une marchandise !

Hommage à Marina FUSEAU le 11 novembre !

Marina, 39 ans, notre collègue éducatrice au Foyer « Cécile et Marie-Anne » mère-enfant de POITIERS, a été tuée par une jeune de 20 ans ce 28 octobre à sa prise de service seule, à 7 h, de 4 coups de couteaux. La résidente âgée de 20 ans avait fait un séjour en psychiatrie et était convoquée chez le juge avec un risque de placement de son enfant et estimait « que tout le monde se liguait contre elle », selon le procureur M. GARRANDAUX.

Ce nouveau drame intervient deux ans et demi après le meurtre de Jacques à NANTES.

Marina était décrite comme « une bonne professionnelle, qui donnait de son temps et de sa personne pour aider ceux qui sont en situation de précarité »…

Un rassemblement de 400 travailleurs sociaux lui a rendu un dernier hommage le 11 novembre devant l’Hôtel de ville de POITIERS et en se rendant avec des roses blanches devant le foyer face à ce qui n’est pas un « fait divers », mais bien un fait professionnel dramatique. La CGT Montjoie témoigne de son soutien à sa famille, au compagnon de Marina père de deux enfants, et à ses collègues.

Article 50 du PLFSS = mort en 2018 de notre CC 66 !

Le gouvernement, à travers l’article 50 du projet de loi de financement de la sécurité sociale, entend mettre fin à l’opposabilité des Conventions collectives couvrant les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, et ce dès 2018 ! Cela concerne la CC 66, la CC 51, la CC 65, la Croix rouge française, les Centres de lutte contre le cancer et l’hospitalisation privée.

En clair, dès 2018, les financeurs (ARS et Conseils départementaux) pourront décider unilatéralement de ne plus financer les dispositions conquises inclues dans les conventions collectives, c’est à dire tous nos droits, toutes les contreparties pour lesquelles nos anciens s’étaient battus, simple reconnaissance de la pénibilité (congés, primes, …).

SIGNEZ la PETITION ! EXIGEONS le RETRAIT de cet ARTICLE 50 ! MOBILISEZ-VOUS, notamment le 20 NOVEMBRE !

Le 16 novembre contre la Loi travail

Suite à la rencontre intersyndicale du 24 octobre, la CGT, FO, Solidaires, avec les syndicats étudiants UNEF, UNL et FIDL, appellent à une nouvelle journée d’action, de grève et de manifestations le 16 novembre pour le retrait des ordonnances 100 % libérales et antisociales, les mesures de régression gouvernementales. Au MANS manifestation départ 10 h du Palais des congrès place d’Arcole ; TOURS 10 h place de la liberté ; NANTES 10 h place du commerce.

Les ordonnances MACRON, c’est : le scandaleux plafonnement des indemnités prud’homales ; la suppression des CHSCT en tant qu’entités indépendantes, la difficulté accrue de déclencher des expertises, la perte du volet « hygiène »… ; la fusion des IRP (CE, DP, CHSCT) avec moins de moyens et d’élus ; la facilitation des licenciements et la flexi-précarité pour tous…. etc… etc : rien n’est bon dans le MACRON !

10 novembre 2ème journée noire des assocs !

Après l’action pour les APL et l’action contre la suppression des contrats aidés dans les associations du 18 octobre, une nouvelle journée d’action est prévue à l’appel du Collectif des associations citoyennes le 10 novembre.

260 000 postes en emplois aidés supprimés d’ici 2018 : ce « plan social » d’une brutalité sans précédents est dénoncé à travers une déclaration déjà signée par 5 700 acteurs associatifs.

Certes un premier recul visant à une « sanctuarisation temporaire » (!) de certains contrats aidés a été mis en oeuvre, mais sans rien changer du montant global des crédits budgétaires si les associations ne se battent pas.