Soutenons les lanceurs d’alerte !

Pas de peine requise contre Céline BOUSSIE qui devait répondre de diffamation ce 19 septembre au tribunal correctionnel de TOULOUSE suite à la plainte de la direction de l’IME MOUSSARON alors que le pouvoir administratif n’ignorait rien de ce qu’il s’y passait depuis une dizaine d’années et que cet IME placé sous tutelle devrait passer sous le contrôle de l’ADAPEI 32 (appel à soutien de l’UFAS).

Ibtissam BOUCHAARA quant à elle avait vu son licenciement refusé par l’inspection du travail (elle avait dénoncé les conditions d’accueil dans ce foyer de la Sauvegarde de la MARNE suite au décès de Denko SISSOKO, un jeune malien accueilli qui s’était défénestré : mais son employeur a fait appel de cette décision !

Exigeons le respect de l’article L.313-24 du Code de l’action sociale et des familles qui, sauf en cas de « mauvaise foi », protège les salariés qui dénoncent les mauvais traitements ou privations infligés à une personne accueillie.